Quand des élèves découvrent que leur prof a posé pour le magasine Playboy

Aux Etats-Unis, une jeune professeur d'espagnol a vu resurgir les traces de son passage chez Playboy. Ses élèves ont en effet découvert qu'elle avait posé pour le magazine en 2011.
A peine embauchée, Cristy Nicole Deweese est devenue une véritable star au Townview Magnet High School de Dallas (Texas). Mais cette soudaine popularité n’a rien à voir avec son travail. Comme le rapporte le Dallas Morning News, les élèves de cette jeune professeur d’espagnol de 21 ans ont découvert que cette dernière avait posé pour Playboy et avait été élue "Coed of the Month" ("étudiante du mois") par le célèbre magazine en février 2011, alors qu’elle n’était âgée que de 18 ans. "Pourront-ils désormais la regarder sans l’imaginer nue ?" Une nouvelle qui a provoqué l’indignation de nombreux parents et lycéens. D’autant que les clichés osés de Cristy ne se sont pas arrêtés au papier glacé. Il est en effet très facile de les retrouver – ainsi que quelques vidéos évocatrices – sur le site web du mensuel au lapin, auquel elle avait déclaré à l’époque : "mes fesses sont jolies dans un jean, une culotte ou sans rien." "Des jeunes hommes de 16 ou 17 ans pourront-ils désormais la regarder sans l’imaginer nue ?" s’interroge l’un des parents d’élèves, sous couvert d’anonymat. "Et pour les élèves de sexe féminin, sera-t-elle quelqu’un qu’elles pourront respecter en tant qu’éducateur, quelqu’un à qui elles pourront s’identifier ?" Une "question personnelle" Conscient des potentiels problèmes liés à cette situation, Debbie Ratcliffe – une porte-parole de la Texas Education Agency – a dénoncé une situation "trouble", et a indiqué que l’organisation se pencherait prochainement sur le cas de la jeune Cristy. "Ce n'était pas une activité illégale, mais cela soulève la question de savoir si elle a violé le code de déontologie des éducateurs" a-t-elle déclaré. Ici, elle mentionne une règle extraite de ce code et stipulant que "l'éducateur doit être de bonne moralité et être digne d'instruire ou superviser les jeunes de cet Etat." De son côté, le Dallas Independent School District (DISD) a fait savoir par le biais d’un communiqué qu’aucune suite ne serait donnée à cette polémique, au motif qu’il s’agit d’une "question personnelle".

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